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les Savoir-faire

Que ce soit pour la Haute Couture ou le Prêt-à-Porter, les Métiers d’Art concentrent un nombre impressionnant de spécialités complémentaires et exigeantes. Pour vous y retrouver parmi tous ces savoir-faire, voici un petit abécédaire détaillant les métiers, techniques, outils et usages dédiés à la confection des pièces. Ainsi que les Maisons d’art qui y sont associées au sein du 19M.

Apprêteur, euse

Bichonneur

Bijoutier, ière fantaisie

un bijoutier travaille une chaîne fantaisie dorée

Bottier, ière

Brodeur, euse

Chapelier, ière

Coloriste

Coupeur, euse

Couseur, euse de paille

Couturier, ière

Dessinateur en broderie

Emailleur, euse sur métal

Ennoblisseur, euse textile

Finisseur, euse

Fleuriste

Fondeur, euse

Formier, ière

Gaufreur, euse sur textile

Liégiste

Maquettiste

Modéliste

Modiste

Monteur

Orfèvre

Patronnier, ière

Patronnier-coupeur

Piqueur, euse

Plisseur, euse

Plumassier, ière

Tisserand, ande

Maître du textile, l’apprêteur travaille les étoffes à la main.

Il transforme leur toucher, leur surface, leur apparence voire leurs propriétés originelles pour créer des textures spécifiques. Les tissus ainsi obtenus entrent dans la fabrication de vêtements et accessoires de luxe. 
Le métier d’apprêteur existe également dans le domaine de la bijouterie fantaisie ; dans cette discipline, l’artisan d’art modifie les effets des métaux (argent, étain, laiton) au lieu de ceux des textiles.

Pour en savoir plus sur la filière et les offres d'emplois découvrez le site Savoir pour faire.
Pour en savoir plus sur les formations au métier d'apprêteur découvrez le site de l'INMA

Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Le bichonneur (fonction spécifique du métier de bottier) intervient en dernier lieu dans la confection d’une paire de souliers. Il extrait la forme sur lesquels ils ont été montés, réalise la fine semelle intérieure sur laquelle reposera le pied puis se charge de rafraîchir, nettoyer, cirer, patiner le soulier afin de s’assurer qu’aucun fil ou fragment de doublure ne dépasse. 

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Assembler et clore à la pince les maillons d’une chaîne ou d’une ceinture, sertir en cabochon une perle ou un cristal : chaque geste du bijoutier fantaisie est précis et requiert l’acquisition d’un savoir-faire. 

Pour réaliser les parures et accessoires de mode, le bijoutier fantaisie, parfois appelé parurier, dispose d’un large choix de matériaux haut de gamme : laiton, argent, étain, strass, cristal, perles d’imitation, verre, émail, papier, matériaux de récupération...
Certains de ces gestes sont devenus des spécialités avec leur titre dédié.
Le travail de l’apprêteur précède ou complète celui du bijoutier fantaisie ; il a pour tâche de transformer les surfaces en métal grâce à différentes techniques : polissage-avivage, dorage, sertissage ou émaillage.
Le décorateur en résine manipule, lui, ce polymère (naturel ou synthétique) pour recouvrir d’un décor une partie du bijou. L’effet obtenu est proche esthétiquement de celui de l’émail mais ne mobilise pas les mêmes savoir-faire.

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Pour en savoir plus sur les formations au métier de bijoutier découvrez le site de l'Observatoire des métiers de la bijouterie

Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Pour créer des souliers sur-mesure, différentes étapes de fabrication nécessitent l’intervention de métiers spécifiques.

Le formier prend les mesures du pied puis sculpte dans le bois la forme du soulier. Le liégiste peut alors intervenir dans la création d’une plateforme ou compensation.
Le modèle du soulier est ensuite dessiné sur la forme, puis patronné par le patronnier-piqueur. Le coupeur prend la suite en sélectionnant et coupant les plus belles matières, le monteur, également appelé ouvrier de pied, coupe, coud, assemble et monte à la main les pièces de cuir sur la forme. 
Enfin le finisseur-bichonneur s’assure que les souliers ainsi réalisés soient aussi parfaits que confortables.
(voir les entrées correspondantes à chaque métier dans l’abécédaire).

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

La complexité des points employés, la richesse des matériaux et les longues heures de travail à la main confèrent un caractère particulièrement précieux et onéreux aux pièces réalisées par le brodeur.

Pour exécuter des motifs en aplats ou en relief, donner vie à une idée, le brodeur dispose d’un grand choix de fils (coton, soie, laine, lin) mais aussi de matières qui enrichissent sa création : paillettes, perles, sequins, fils de métal ou tout matériau, qu’il soit novateur ou emprunté à un autre domaine que l’artisanat d’art.
Avant la réalisation de la broderie complète, un(e) échantillonneur (euse) réalise un petit prototype en interprétant les directions artistiques du client. 
Les autres spécialités du métier de brodeur sont définies par les outils employés. 
Le brodeur à l’aiguille exécute des points à l’aiguille sur des textiles pour réaliser des motifs décoratifs. Travaillant sur l’envers du métier à broder, le brodeur au crochet pose paillettes et perles grâce à un crochet de Lunéville. Pour réaliser des pièces plus volumineuses aux textures sophistiquées, le brodeur sur machine guidée main utilise une machine qui lui permet de travailler plusieurs fils à la fois. L’Atelier Montex est l’un des seuls en France à maîtriser l’usage de la Cornely. 

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Le chapelier enchaîne les gestes artisanaux très précis pour donner sa forme définitive au chapeau. 

Sur une forme en bois ou en aluminium, le chapelier réalise d’un seul tenant les pièces imaginées par le studio de développement et la direction artistique.
Une fois la forme du chapeau finalisée, le chapelier passe le relais au modiste(*)  
Si les possibilités créatives sont infinies grâce aux procédés cultivés dans les Maisons d’Art, les métiers de la chapellerie sont devenus des métiers rares. En France, on compte aujourd’hui une dizaine de chapeliers, de 200 à 300 modistes, environ 100 chapeliers détaillants et moins de dix fabricants en très grande série. (**) 

(*) voir définition plus loin, sous la lettre M
(**) source: INMA

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

À partir d’un échantillon livré par le client, le coloriste met au point des formules pour des teintes et nuances qui seront ensuite appliquées sur le support choisi (tissu, peau, plastique…), toujours dans le respect de la nature des matériaux. 

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Grâce à son savoir-faire, le coupeur taille dans des matières souples les pièces qui entrent ensuite dans la composition d’une création de maroquinerie ou de mode.

Le coupeur est un expert en matériaux : il reconnaît les textiles, sait déterminer si une matière déteint, tâche, repère d’éventuels défauts. Il décatit les tissus en les repassant à la vapeur pour qu’ils ne rétrécissent pas ou bien il les renforce à l’aide d’un thermocollant ou d’un organza.
En suivant un patron, le coupeur peut avoir recours à divers outils en fonction du matériau utilisé et de la fonctionnalité de l’objet fabriqué : ciseaux manuels ou électriques, fers à découper, emporte-pièce ou machine préalablement réglée. 
Une fois l’étoffe coupée, il effectue un placement à partir du patronnage en respectant le droit fil et en veillant au raccordement minutieux des broderies. 
Pour la réalisation de souliers, le patronnier-coupeur se livre à un exercice spécifique : il doit dessiner le modèle sur la forme en respectant les proportions du croquis. 
Depuis une dizaine d’années, les technologies numériques se sont intégrées à ce processus artisanal. 
Parce qu’il permet de conjuguer au mieux créativité et adaptabilité, l’art du coupeur reste réservé à la production de petites séries de luxe voire de pièces sur-mesure. Il ne s’apprend qu’en atelier par transmission du coupeur aguerri à son apprenti(e).

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

À l’aide d’une machine, le couseur de paille assemble en colimaçons paille, raphia, chanvre et autres matières en ruban afin de réaliser toutes les formes possibles de chapeaux.

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Artisan interprète, le couturier traduit en volume et sur-mesure l’idée d’un vêtement. Il est le maillon essentiel d’une chaîne de création qui mène du croquis à la pièce achevée.

Son intervention est primordiale : il réalise le vêtement et fait aboutir le travail du styliste, du modéliste, du patronnier et du coupeur. 
Après une lecture minutieuse du patron, le couturier élabore sa stratégie de montage du vêtement, étape par étape. Il travaille sur des piqueuses plates, des picoteuses, des surfileuses, exécute plis, nervures, fronces, etc.
Le couturier peut également travailler sur un mannequin de couture pour caler un drapé par exemple, arrondir un ourlet ou veiller à la perfection d’un tombé. 

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

À la main ou à l’aide d’un ordinateur, le dessinateur en broderie trace sur calque le dessin technique qui servira de support à la réalisation de la broderie.

Il transpose ensuite sur le tissu ce dessin et toutes les légendes nécessaires. Pour cela, il emploie d’abord une technique de piquage : de petits trous sur le calque dessine le tracé de la broderie. Puis intervient le ponçage : le calque est posé sur le tissu et une poudre pigmentée appelée poncif est appliquée sur ce feuilletage. En traversant les trous du piquage, elle marque très précisément sur le tissu le contour du motif à réaliser. Les brodeurs bientôt à l'œuvre disposent ainsi d’un tracé optimal. 

Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

L’émailleur crée des effets décoratifs de surface sur du métal mais aussi des pierres, du cristal de roche ou encore des perles.

Pour obtenir la couleur recherchée, l’émailleur pose la matière à froid et la travaille à l’aiguille. Le séchage se fait ensuite en étuve. L’effet final peut être opaque ou translucide et l’émailleur a la possibilité de réaliser des inclusions de paillettes ou de perles dans la matière pour enrichir ses textures. 
Grâce à sa science des couleurs et sa maîtrise des résines, l’émailleur peut aussi créer des perles par thermoformage.

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Métamorphosant la matière brute, l’ennoblisseur textile donne aux étoffes leurs teintes et aspects singuliers.

L’ennoblisseur textile mobilise son art à la demande, il plisse, smocke, effiloche, gaufre froisse, crée un effet moiré, lustré ou satiné jusqu’à obtention d’un tissu d’exception.
Les diverses spécialités de l’ennoblisseur textile-gaufreur, apprêteur, plisseur et coloriste ont ici leurs propres entrées. 

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Pour achever les vêtements et parfaire les moindres détails, le finisseur apporte tous les points mains nécessaires.

Il rabat la doublure au point puce, glace des coutures pour que doublure et vêtement ne fasse qu’un, finit un volant d’un roulotté main français ou italien, pose des boutons (avec ou sans queue, agrafe brodée, boutonnière brodée ou machine), pose un anti-glisse, rebrode les coutures…
Chaque vêtement nécessite un soin à la carte et, comme pour le coupeur, ce métier ne s’apprend que par transmission du savoir-faire en atelier.

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Aussi appelé parurier(ière) floral, le fleuriste réalise des fleurs artificielles selon une série minutieuse de gestes techniques.

Les tissus avec lesquels il travaille sont d’abord teints et apprêtés. À l’aide d’un emporte-pièce, il découpe ensuite les pétales à mettre en forme. Ils sont d’abord assouplis sur un buvard humide puis travaillés en volume avec une boule de métal chauffée et trempée dans la cire. Le fleuriste utilise une pince pour les finitions baptisées « boulé retouché », « frisotté » et « plissé ». 
Toujours à la main, le montage est réalisé autour d’une tige de laiton. Les pétales sont posés un à un autour de l’étamine au centre de la fleur. La colle sèche plusieurs heures avant les ultimes finitions : la pose du feuillage et l’habillage de la tige de laiton avec du fil de soie, du papier, du gutta (une substance épaisse et incolore utilisée pour délimiter les contours).
Les fleuristes travaillent essentiellement les textiles mais ils peuvent également se tourner vers d’autres matières comme les plumes, le crin ou le papier ou le cuir.
Aujourd’hui en France, il existe seulement deux grandes maisons spécialisées dans la discipline : Lemarié et Légeron (propriété de Lemarié depuis 2019) 

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Le fondeur réalise sculptures, bijoux ou objets décoratifs et fabrique lui-même ses moules.

Ses derniers peuvent être en plâtre, pour une fonte par gravité, ou en silicone pour un travail par centrifugation. Le métal est le matériau privilégié du fondeur, mais certains ateliers ont développé des savoir-faire qui leur permettent de fondre également la résine.
Il passe ensuite aux finitions : ébarbage (pour faire disparaître toute trace d’irrégularités inhérentes au travail à la main), polissage et traitements chimiques ou électrolytiques. 
En France, 300 personnes environ maîtrisent le savoir-faire de la fonderie d’art. L’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, l’École Boulle ou encore des lycées spécialisés dans la fonte industrielle permettent d’accéder à ce savoir-faire. 

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Le travail du formier s’apparente à la sculpture. À partir d’un dessin ou d’un modèle, le formier réalise à la main une forme en bois qui servira de base à la fabrication de chapeaux ou souliers. 

Dans un bloc de tilleul, charme ou hêtre, le formier transcrit un maximum de détails esthétiques et techniques afin de faciliter le travail de l’artisan chargé de réaliser un objet à partir de la forme.
Le formier spécialisé dans l’art du soulier doit garder en mémoire les indications anatomiques que lui auront fournies un examen pour connaître les besoins du pied en termes de compression, de maintien et d’espace. C’est aussi lui qui s’assure que le chausson d’essayage soit adapté, si des retouches – qui auront lieu sur la forme – s’avéraient nécessaires.
En chapellerie, les formes sont recouvertes de feutre ou de paille, et moulés par le chapelier pour donner sa forme définitive au chapeau

L’ensemble des formes réalisées dans un atelier d’art constitue un patrimoine précieux, qui témoigne également d’une richesse créative. Leur conservation est d’autant plus importante que la France ne compte plus aujourd’hui que deux artisans formiers. (*)

(*) source: INMA

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Ennoblisseur textile, le gaufreur crée des décors en relief par laminage ou pression.

Il comprime l’étoffe entre un cylindre ou une planche en cuivre gravé et une contrepartie ou dans un moule. La pression, parfois associée à une température élevée, permet d’obtenir un décor en relief sur la matière ainsi travaillée.

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Artisan spécialisé dans l’art du soulier, le liégiste (fonction spécifique du métier de bottier) s’occupe de réaliser plateformes, talons compensés et orthèses de correction à partir de pièces de liège. De ce travail millimétré sera tributaire non seulement l’esthétique du soulier mais aussi sa stabilité.

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Artisan d’art du métal, le maquettiste réalise un prototype à la main en interprétant un dessin venu du département création.

En étain, en laiton ou en cire, cette maquette mobilise plusieurs techniques. Le maquettiste utilise la découpe et l’embouti (un geste qui consiste à donner une forme à une plaque). Il maîtrise également l’empierrage en créant avec une fraise une cavité destinée à recevoir une pierre et de faux grains (une forme de griffes rondes) pour donner l’illusion d’un sertissage. L’empierrage permet aussi de créer des textures en martelant, guillochant (en traçant des traits gravés entrecroisés), fraisant, etc. La technique de l’emaillement permet au maquettiste de constituer une sorte de puzzle en développant tous les éléments qui seront ensuite soudés ensemble.

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Véritable géomètre-sculpteur textile, le modéliste traduit en volume les dessins des stylistes.

À partir de croquis venus des maisons de couture, le modéliste crée une toile sur mannequin si le modèle est asymétrique ou une demi-toile si le modèle est symétrique. Cette étape s’appelle le moulage et la toile est une forme préparatoire en 3D du vêtement réalisée avec un tissu de poids équivalent à celui du modèle final. 
Sur la toile, le modéliste reporte l’emplacement des découpes et des pinces et règle l’aplomb, affine les détails comme les cols, les poches ou les poignets.
Pour finir, le modéliste trace sur sa toile toutes les indications nécessaires à la réalisation optimale de la création du styliste. 

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Spécialiste en chapellerie, le ou la modiste crée non seulement des chapeaux mais aussi des accessoires de tête.

Le modiste confectionne ses pièces à la main à partir de différents éléments qu'il assemble, de leur forme de base aux ornements. 
Il maîtrise de nombreuses techniques comme le tendu de tissus, le drapé de turban… Le modiste peut également travailler en étroite collaboration avec un chapelier pour sublimer la création moulée par ce dernier. 

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Également appelé ouvrier du pied (fonction spécifique du métier de bottier), il galbe la tige – le dessus de la chaussure – sur une forme après y avoir inséré des renforts qu’il aura lui-même façonnés. Il procède ensuite à toutes les opérations de coutures nécessaires, réalise le semelage ainsi que les finitions pour lesquelles il utilise, à chaud, un ensemble de différents fers.

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

L’orfèvre consacre sa maîtrise des techniques du métal aux arts de la table et à la décoration d’intérieur.

Pour créer des objets en argent, en or massif ou en métal argenté, il peut travailler à froid la reprise de fonte, la brasure (en ajoutant de la matière grâce au fer à souder), le martelage ou la mise en forme. L’orfèvre travaille également à chaud grâce à la technique de la cire perdue. 
Ce procédé complexe permet de restituer au plus près le modelé original et de donner à l’objet une finition impeccable. La maquette initiale est prise dans un moule, où l’on injecte ensuite une cire qui épouse les plus fins reliefs de l’empreinte en creux. Le modèle ainsi obtenu est à son tour inséré dans un moule de plâtre, qui, placé dans une étuve, laisse fuir la cire, alors remplacée par du métal en fusion. Une fois refroidie, la nouvelle pièce créée peut revenir entre les mains de l’orfèvre afin d’être polie et sertie.

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Technicien de pointe, spécialiste du placement, le patronnier est le bras droit du modéliste.

Il transcrit les volumes de la toile réalisée par le modéliste sur un patron de papier après avoir vérifié chaque détail, des montages de couture aux éventuels raccords de motifs. Il peut effectuer ces mises au point à la main pour la Haute Couture ou à l’aide d’un logiciel informatique pour le prêt-à-porter. Sur son patron, il donne toutes les indications nécessaires à la réalisation de la pièce dans sa forme finale : plissés, pinces, matières, proportions, etc. 
Le patronnier peut également s’occuper de la normalisation en prêt-à-porter : il orchestre avec précision toutes les adaptations nécessaires pour passer du prototype porté par un mannequin aux tailles destinées à être vendues en boutique. Il est ainsi le garant du confort de la pièce dans toute la gamme de tailles proposées. 

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Le patronnier-coupeur (fonction spécifique du métier de bottier) dessine directement le modèle sur la forme.

Puis, à partir de ce tracé, il réalise un patron en deux dimensions de chacun des empiècements composant le dessus et la doublure qui, ensemble, constitueront la tige. Le patronnage, sur papier ou en format numérique, peut être utilisé pour la découpe à la machine. La découpe à la main, quant à elle, doit être franche et précise, sans accros. Le patronnier-coupeur doit tenir compte de la réaction du matériau et suivre, avec la plus grande exactitude, les lignes du patronage.

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Le patronnier-piqueur (fonction spécifique du métier de bottier) prépare l’ensemble des éléments de la tige en les amincissant (l’opération est appelée parage) et en les renforçant à l’aide de diverses pièces ajoutées (coulisse, guta…). Il les assemble ensuite par piquage à l’aide d’une machine à coudre réservée au travail du cuir.

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Ennoblisseur textile, le plisseur façonne les étoffes pour créer une grande variété d’effets plissés : soleil, accordéon, écaille, paon, fleurs, etc.
 

Pour cela, un moule en carton est réalisé à la main. Aussi appelé « métier », cette forme ressemble à un origami géant et complexe qui transformera l’étoffe le plus revêche en sculpture souple. Une fois le moule réalisé, le plisseur place le tissu entre ses deux parties et installe le tout pendant plusieurs heures dans une étuve afin de fixer le plissé dans les fibres du tissu. 

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Le plumassier transforme en accessoires ou éléments de vêtement et costume les plumes d’oiseaux comestibles (autruche, faisan, coq, dinde, oie...).

Au service de la haute couture, du prêt-à-porter de luxe ou du monde du spectacle, il travaille ce matériau fragile en marqueterie, tissage, fourrure, galons et toutes sortes de trompe-l'œil textiles. 
Il ne reste aujourd’hui en France que quatre maisons dédiées à l’art de la plumasserie, notamment Lemarié (spécialiste de la haute couture), ou Légeron, propriété de Lemarié depuis 2019.  

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Ce métier est pratiqué au 19M par les maisons :

Sur un métier à tisser manuel appelé métier à bras, le tisserand à bras crée des étoffes par entrecroisements de fils de chaîne et de fils de trame.

Il est au service de la direction artistique du client pour lequel il réalise les recherches de matières, le dessin et les échantillons. Il donne ensuite les instructions pour la transposition de son travail sur des métiers manufacturiers. Le geste du tisserand à bras est une affaire de patience : selon le type de fibre utilisée, il tisse 30 centimètres à 10 mètres de tissu pour dix heures de travail, avec une moyenne de 4 mètres par jour. La production du tisserand à bras est réservée à la Haute Couture, l’ameublement de luxe, voire aux pièces uniques.

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